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L’esprit Mayonèz Mag

Nous nous donnons pour mission de satisfaire une audience francophone et internationale qui souhaite s’informer et s’inspirer grâce à des perspectives rafraîchissantes sur le monde contemporain. Mayonèz est un mot dont les lettres de fin ont muté pour souligner à notre façon l’importance de nos racines et prôner l’ouverture d’esprit, sans trop nous prendre au sérieux. Ainsi entendons- nous maintenir notre optimisme, revenir à l’essentiel et vous proposer un journalisme à notre sauce.

Tandis que nous concluons l’assemblage de cette nouvelle édition, il est grand temps de vous en apprendre plus sur l’âme de ce magazine : son équipe ! Tous nos contributeurs ont épousé la culture de l’autre, l’ont faite leur et en témoignent dans leurs articles.

Nº 7. Expédition en pays virtuel. Où commence la science-fiction ?

Enfilons gants et combinaisons haptiques, montons sur un tapis multidirectionnel et déplaçons nos avatars dans le métavers… Hein ?! Sensations garanties ! Quoi ?! En creux, il est question d’« hyperréalité », un concept tout droit venu du futur ; pourtant, l’heure est bien à la compréhension et au développement des technologies qui le façonnent. Où commence donc la science-fiction désormais ? (p.54) En route pour le monde virtuel, peut-être nous familiariserons-nous avec certains (nouveaux) outils à notre disposition, peut-être même qu’ils faciliteront notre apprentissage (p.10). Après tout, si l’on sollicite notre goût inné pour le jeu et stimule nos sens, cela pourrait bien fonctionner ! Nous n’en oublierons pas pour autant la « vraie » vie, les parfums d’une enfance en Asie (p.44), les images d’un séjour en Tunisie (p.32), la douce mélodie du Rebetiko (p.98) ou nos embrassades à Melbourne (p.80). Les Q’ero du Pérou (p.68) et les Purépecha du Mexique (p.90) sauront nous convaincre que nous sommes sensibles, intelligents et non artificiels, que nous ne sommes pas de ceux qui campent inutilement sur leur position (p.97). Ainsi viendra l’heure de tourner la page, du colonialisme en Inde grâce à une politique de grands travaux menée tambour battant (p.84), et d’une vie tragique, grâce à la satire d’Edgar Hilsenrath (p.104). Espérons néanmoins que Genève continue de servir la diplomatie dans un monde où les relations internationales sont à redéfinir (p.26), que les couleurs des jeepneys ne cessent d’égayer le transport en commun à Manille (p.64) et que l’archipel du Frioul trouve son équilibre économique et social (p.49). Quoi qu’il arrive, après une promenade en « noir et couleurs » dans le paysage provençal, (p.108), il sera encore temps à Paris de se dire, malgré tout… (p.43).

"; Mayonèz Mag