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L’esprit Mayonèz Mag

Nous nous donnons pour mission de satisfaire une audience francophone et internationale qui souhaite s’informer et s’inspirer grâce à des perspectives rafraîchissantes sur le monde contemporain. Mayonèz est un mot dont les lettres de fin ont muté pour souligner à notre façon l’importance de nos racines et prôner l’ouverture d’esprit, sans trop nous prendre au sérieux. Ainsi entendons- nous maintenir notre optimisme, revenir à l’essentiel et vous proposer un journalisme à notre sauce.

Tandis que nous concluons l’assemblage de cette nouvelle édition, il est grand temps de vous en apprendre plus sur l’âme de ce magazine : son équipe ! Tous nos contributeurs ont épousé la culture de l’autre, l’ont faite leur et en témoignent dans leurs articles.

Nº 5. L'industrie de la musique ne s'est jamais aussi bien porteé

« Écouter » est un verbe bien réducteur pour couvrir l’expérience de la musique en 2021 ! (p. 18) Chacun ses affinités au son, de la milonga envoûtante des vieux quartiers de Buenos Aires (p. 89) aux guitares qui crachent fort (p.118) … pourvu qu’on ait le frisson ! Il est question de s’immerger dans ces pages, en compagnie de l’unique communauté indigène urbaine (p. 38) de Lima, avec un cousin à plaisanterie mandingue (p. 92) ou un Catalan sauvé de sa caricature (p. 51), à la découverte du principe d’ouverture suédois (p. 15), autour d’une table de la société pétersbourgeoise (p. 104) ou lors d’un dîner en haute mer (p.96), tous services inclus. L’expérience doit être complète ou elle n’est rien !

Les techniques de l’hydroponie s’apprécient mieux au 30e étage (p. 10), le Laos se visite en scooter (p. 48) et il faut s’abandonner aux mains de la masseuse si l’on veut guérir (p. 56). Vivre l’enfer de l’heure de pointe à São Paulo (p. 84) rend aussi d’autres expatriations plus douces (p.112) et démanteler un trafic de stupéfiants, même en amateurs, impose une certaine rigueur d’observation (p. 66). C’est qu’il faut y mettre du sien pour vivre l’expérience à fond ! Au Portugal, comme on dit, « qui n’a pas de chien chasse avec son chat » (p.65). N’ayez donc pas froid aux yeux si vous souhaitez découvrir le patrimoine culturel inexploré d’une Birmanie en crise (p. 60), persistez si l’envie vous prend de monter votre startup à Taiwan (p. 78) et acceptez que Joyce Carol Oates s’efface complètement pour vous laisser découvrir la vie de ses personnages (p.108). À joindre nos efforts, nous parviendrons à regagner la nuit noire (p. 98), à protéger la faune et la flore d’une station balnéaire (p. 34) et à mettre un peu de poésie dans nos vies (p.111).

"; Mayonèz Mag